jn delorme blogue....


Chirac au Salon de l'agriculture [news] Fr2 240209
envoyé par 720par576. - L'info internationale vidéo.

 20 ans après les faits présumés, tout a été dit et jugé... dans cette sombre affaire des emplois dits fictifs de la mairie de Paris, et pourtant il se trouve encore un de ces juges indépendants pour poursuivre avec acharnement l'ancien Président de la République pour des faits qui, en d'autres circonstances, auraient été sinon prescrits du moins considérés comme relevant de la période précédant les lois sur le financement des partis....

On nous prend vraiment pour des benets, car tout le monde sait comment se finançaient, alors, tous les partis, sans exclusion!
Ces emplois "fictifs", disons plutot de complaisance, étaient monnaie courrante, la norme. C'était la partie visible de l'iceberg d'autres méthodes étaient, elles, beaucoup plus correctionnalisables...

Autres temps..Autres moeurs! il serait bon de passer à autre chose, sinon il faut aussi entendre tous les politiques de cette période, qu'il aient été Présidents de la République, députés, sénateurs, ou maires de grandes villes... Pas un ne peut en son for intérieur jurer qu'il n'a jamais, en terme d'emploi, favorisé un de ses militants ou adjoints...

Aujourd'hui, ces méthodes ne sont plus utilisées! Enfin officiellement... La loi n'est elle pas faite justement pour définir des limites qui, plus elles sont précises, plus elles sont aisées à détourner?

Ainsi ,vous êtes un politique élu, comment récompenser un fidèle qui vous a bien aidé et continue à le faire?
C'est facile, suggérez lui de créer une association dans son domaine de compétence, puis faites attribuer à cette dernière une bonne subvention et le tour est joué!
Votre affidé pourra se payer un salaire de permanent et même en faire profiter quelques proches; personne n'y trouvera à redire ... surtout si c'est dans le domaine culturel...

Pour en revenir à Jacques Chirac, son plus gros défaut, c'est d'être un des derniers survivants du Gaullisme et l'homme politique préféré des français.

Notoriété, affection du petit peuple, estime internationale... rien de tel pour donner de l'urticaire aux successseurs, heureusement en voie de disparition,r des fameux commissaires du peuple, de siniste mémoire.

De là, à amener sur le banc d'infamie celui qui, pour beaucoup, représente encore l'image de la France, il y a de quoi provoquer une Jacquerie!





Mer 4 nov 2009 3 commentaires
Waouh, tu dégommes Jean-Noêl !!!
Je te suis totalement sur les histoires d'iceberg, les histoires d'assoc.receptacles, les histoires de réseaus et autres coups de pouce salutaires.
Faut arréter le massacre : meme Jésus dans la Bible mettait plus certains apotres en valeur que d'autres ...:)
La petite Bové qui jure son indépendance par rapport à son père, faudra bientot qu'elle prouve qu'elle n'est pas rentrée à l'agglo de Bordeaux grace à Mamère !!!

Quant au petit Sarko, j'aimerais savoir qui a eu son job à l'Epad et s'il est le fils ou le pote de personne.

Quant à Jacques Chirac, mettre un ancien président en correctionnelle et sen meme temps se prendre la tete avec l'identité natinale pour remettre de la solidarité dans la bonne France !!! Au secours !

En tous cas , je vais acheter son bouquin et le lire car je l'aime bien Jacques Chirac avec sa personnalité et ses défauts.

Que ceux qui le clouent au pilori regardent la distance qu'ils ont encore entre leur tete et ses chevilles...
nicole moissinac - le 04/11/2009 à 14h41
Merci Nicole; et encore j'ai été soft ... je veux pas me retrouver, moi aussi, en correctionnelle...
jn delorme - le 04/11/2009 à 15h03
En effet, le portrait de Chirac sur ton blog, Jean-Noël, est bien plus élogieux que le mien....
Je crois que j'ai mis l'accent sur son côté courreur de jupons, même si j'ai rappelé les faits qui lui sont reprochés..
Puis j'ai voulu montrer qu'en Sarkozie, les feuilles de l'automne tombaient à la pelle, "A qui le tour" ???
Pas eu de mal à faire du bien, avec la cohabitation, à part dans le domaine International, et les quelques résidus Gaulliens qu'il a montré, il ne s'est pas trop mouillé pendant ses deux mandats
Au plaisir de te lire, jean-Noël
Sophy
SOPHY - le 06/11/2009 à 19h04