jn delorme blogue....
Le journaliste discriminé n'a pu, jusqu'à ce jour, obtenir aucune explication à cette mesure pour le moins vexatoire.
S'agit il d'un dérapage des services du directeur général de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), le français Pascal lamy, dont bon nombre de députés européens (et surtout français!), dénoncent l'omnipotence et l'outrecuidance....
Peter Mendelson et Pascal Lamy, freins à l'Europe
envoyé par stw6977
C'est le site Come4new qui donne l'information, dans un long et argumenté article du au journaliste Dominique Dutilloy, spécialiste reconnu des questions africaines et qui titre "
Faire son boulot de Journaliste… Est-ce actuellement possible ???"
Dominique Dutilloy
s'interroge: s'agit il de racisme , d'une remise
en cause des doits de la presse ou les raisons de cette discrimination sont elles si peu avouables qu'aucune explication n'en a été fournie?Le jounaliste El Hadji Gorgui Wade Ndoye
a envoyé une lettre ouverte à PascaL Lamy, restée jusqu'à ce jour sans réponse:Monsieur le Directeur Général,
Il m’a été donné de constater, à maintes reprises, et avec regret, une discrimination de votre Service de Presse à mon égard.
La dernière en date : le vendredi 25 juillet où je me suis rendu à l’OMC le soir pour suivre les travaux, comme une bonne partie de la presse internationale accréditée à l’ONU.
Quelle ne fut pas ma surprise quand, arrivé au seuil de la porte et après avoir bien montré mon badge - ONU, du reste très visible car accroché au cou, un des agents m’a dit « OK, c’est bon ». Et au moment de franchir la porte, un autre est intervenu pour me demander de montrer mon badge, ce que je fis, alors qu’il était à 50 cm de son collègue.
Le deuxième homme proposé à la sécurité m’a dit que j’avais « besoin d’une deuxième accréditation ». J’ai alors dit « Ok, et c’est où? ». Il m’a montré le bâtiment préfabriqué à hauteur de l’entrée.
J’y ai trouvé deux femmes et deux hommes, l’une au téléphone, les trois autres en train de parler. Je me suis alors, présenté et ai expliqué la situation. Celle qui s’occupait de la presse était au téléphone, m’a –t- on signalé. J’ai demandé si les autres pouvaient s’occuper de moi.
On m’a dit que pour la presse, il y a une personne indiquée : celle, donc, au téléphone. Après son coup de fil, cette dernière, m’a tout simplement dit qu’elle attendait un téléphone. Elle ne m’a même pas demandé ce que je cherchais. Je suis sorti, le temps d’une attente au délai improbable, joindre au téléphone mes collègues qui étaient déjà à l’intérieur du bâtiment pour savoir si des conditions nouvelles avaient été édictées à mon insu.
C’est à ce moment qu’un autre Monsieur de la sécurité est venu me demander d’un ton sec et arrogant, et en me poussant, de sortir du périmètre de l’OMC. Je lui ai dit que j’attendais une réponse. Il a continué à me pousser. Je lui ai dit de ne pas me toucher et de ne pas, par ailleurs, me parler sur ce ton. J’ai rejoint alors le bâtiment pour les accréditations. Il m’a poursuivi et là, les deux hommes qui y étaient et qui disent, finalement, travailler pour la sécurité, m’ont empêché de pénétrer dans le bâtiment. D’ailleurs, l’un d’eux a proclamé qu’il était Sénégalais comme moi. Il m’a dit que comme « je suis énervé, il ne me laissera pas entrer ». Je lui ai dit « je m’en fous qu’il soit Sénégalais, pour moi ce qui importe, ce sont les principes. Ai-je le droit ou non d’entrer dans l’immeuble comme mes confrères ? ».
Un des responsables de la sécurité est alors venu me demander ce que j’attendais ; je lui ai expliqué ce qui se passait et lui ai fait part du comportement agressif de son collègue. Il m’a dit « vous voyez que moi, je ne le suis pas ». J’ai acquiescé. Il m’a dit d’attendre qu’il aille se renseigner. Il est revenu pour me dire qu’on lui a dit que « l’accès m’a été refusé ». Par qui ?
JE N’AI ALORS OPPOSE AUCUNE RESISTANCE NI PROFERE AUCUNE PROTESTATION.
JE SUIS SORTI SOUS LES REGARDS, COMME UN MALFRAT, DU BATIMENT DE L’OMC.
Sur le chemin du retour à l’ONU, des collègues européens rencontrés se sont indignés et m’ont dit « NON, seul le badge ONU suffit ». Ce que je savais, du reste, car lors de nos briefings à l’ONU, ce fait nous a été rappelé.
Le Service de presse de l’ONU m’a dit que j’étais bien dans mon droit.J’ai laissé par ailleurs un message à M. Rockwell. Sans réaction de sa part.Monsieur le Directeur Général, je voudrais vous demander :
-1- Une confrontation d’homme à homme avec ceux qui m’ont interdit l’accès pour corroborer ou infirmer mes propos
-2- Si c’est vous qui avez donné des ordres discriminants envers moi, pour quelles raisons ?
Dans l’espoir d’une clarification de cette situation, je vous prie d’agréer, M. LAMY, l’expression de mes sentiments distingués.
L’Intéressé :
M. NDOYE, El Hadji Gorgui Wade
Directeur de publication
"ContinentPremier"
Site Internet : http://www.continentpremier.com
Tél- B- +41 22 917 37 89
Mobile +41 76 203 61 62
Salle de Presse No 1
Palais des Nations - Unies
BOX - NO - 35
8 Avenue de la Paix
1202 Genève - Suisse
Aussi, tout journaliste encarté qui se respecte, peut être confronté un jour à ces difficultés là, l’effet ‘’11 Septembre 2001’’ n’étant pas étranger à cette situation…
Mais, quand il s’agit d’une toute autre raison… Là, il y a de quoi s’inquiéter !
(Voir
l'article)
--- En date de : Mar 26.8.08, EL HADJI GORGUI WADE NDOYE <g.ndoye@continentpremier.com> a écrit :
De: EL HADJI GORGUI WADE NDOYE <g.ndoye@continentpremier.com>
Objet: Plainte contre Pascal Lamy et l'OMC auprès du Rapporteur de l'ONU contre le Racisme
À:
Date: Mardi 26 Août 2008, 16h43
Bonjour à toutes et à tous N'ayant pas de nouvelles de M. LAMY, certainement préoccupé par le récent échec retentissant de son organisation, le DG n'a pas le tempts de répondre à un petit journaliste Sénégalais dont la Liberté, la Dignité ont été bafouées par ses Services. Ce n'est qu'un deuxième pas car nous les Africains qui savons ce que signifie DIGNITE ET VERGOGNE, ne nous laisseront plus vilipender et insulter et ensuite rangés dans des placards morbides. Je réclame une clarification et tant que j'aurai un souffle de vie, je demanderai à Pascal Lamy de me dire pourquoi cette discrimination est autorisée et par qui et pour quelle fin.? Je me serais battu contre ces vigiles, on aurait encore indexé les Nègres d'êtres des Singes incapbles de réfléchir et qui ne pensent qu'au sexe et à leur ventre.
EL HADJI GORGUI WADE NDOYEDirecteur de publication"ContinentPremier"
Internet: www.continentpremier.com
Tél- B- +41 22 917 37 89
Mobile +41 76 203 61 62
Salle de Presse No 1
Palais des Nations - Unies
BOX - NO - 35
8 Avenue de la Paix
1202 Genève - Suisse
Genève, le 26 août 2008
A Monsieur Doudou Diène,
Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée.
M. le Rapporteur,
J’ai le regret de m’adresser à vous pour me plaindre d’un traitement ouvertement discriminant de la part de l’organisation mondiale du commerce (OMC) à mon égard. (Voir la lettre jointe adressée à M. Pascal Lamy directeur général de la dite organisation.).
Depuis le 29 juillet, mon courriel adressé à M. LAMY n’a pas eu de réponse. Est-ce encore une négligence ou de l’indifférence de sa part car c’est simplement un petit journaliste du Sahel qui se plaint ?
Pourtant, ce que je demande au Directeur général de l’OMC, est très simple :
« Pourquoi alors que tous les journalistes accrédités à l’ONU et qui s’intéressent à l’OMC pouvaient-ils avoir accès ce jour-là au bâtiment de l’organisation alors que cet accès m’a été refusé ?».
Sans réponse de sa part, j’ai décidé de vous contacter en attendant que mes avocates fassent de leur côté ce que la Loi suisse recommande en de telles situations.
Je voudrais préciser que je n’ai jamais insulté personne dans mes articles. Je n’ai jamais frappé personne dans les lieux où j’ai été invité comme journaliste. Et Dieu Sait je suis souvent invité partout où l’avenir de ce monde se décidait et que la presse y était invitée.
Cette attitude discriminante de l’OMC que dirige le Français Pascal Lamy est d’ailleurs dénoncée par d’excellents journalistes occidentaux comme africains soucieux de l’équité, de la justice et de la liberté d’expression, pierre angulaire de la Démocratie. Par ailleurs des organisations de la société civile en Suisse et en France m’ont exprimé toute leur sympathie et se disant prêtes à soutenir toute action que j’envisagerai pour faire respecter ma liberté et ma dignité bafouées par Pascal Lamy et ses services.
Il est par ailleurs clair que je ne suis pas à Genève, en tout cas pas comme journaliste, pour compléter un patchwork, servir d’alibi pour qu’on dise : « Voyez, il y a même un journaliste africain ». Non, je ne peux servir d’alibi à une certaine présence de l’Afrique au sein de la presse mondiale au sein des Nations Unies ou des organisations internationales basées en Suisse. Je ne dois rien à personne ! C’est l’occasion par ailleurs de souligner toute la coopération intellectuelle et le respect que je jouis auprès des autorités et médias suisses qui me font entièrement confiance.
Pour votre information, j’ai été même copté par l’Ecole de Formation des Journalistes à Lausanne (CRFJ) pour donner mon regard depuis 4 ans sur le traitement de l’information africaine par les médias suisses dans le cadre de l’Option Internationale.
Je pratique mon métier avec Passion, Courage et beaucoup de sacrifices pour que l’Afrique ne sombre pas dans l’isolement et que notre presse ne soit pas obligée de recopier des dépêches et autres articles qui ne prennent pas en compte les questionnements du Continent premier. Le cas du coton est exemplaire !
Est-ce le fait de traiter l’information mondiale avec une perspective africaine en toute objectivité qui irrite certains qui voudraient ainsi mettre mon intelligence entre parenthèses afin d’avantager certains journalistes et autres agences de presse occidentales qui pourront vendre « leur unique papier » et imposer leur vision du monde à l’Afrique noire ?
J’ai été déjà calomnié à l’ONU en 2005 par méchanceté et par jalousie. J’avais pardonné en allant me recueillir au Sénégal devant la tombe de ma mère. Le complot ourdi s’est retombé contre ses initiatrices et initiateurs. Je leur avais donné rendez-vous devant l’Histoire. Elle m’a donné Raison. Cette fois, je fais face à une arrogance injustifiée et je me battrai avec les moyens de la Civilisation pour mes Sœurs et Frères d’Afrique. Pour Demain !
Espérant que le Rapporteur des Nations Unies se saisira de cette Affaire, je vous prie de croire Monsieur Diène à l’expression de mes sentiments respectueux.
Le Plaignant
El Hadji Gorgui Wade NDOYE, Directeur de publication du magazine panafricain en ligne ContinentPremier.Com
CJ : - Lettre adressée à M. LAMY
- lettre reproduite par des sites en Afrique et en Europe reprenant mon blog avec les commentaires des internautes.
Par ailleurs, que vient faire ici Béatrice Schönberg ? Que je sache, dans mon article, ainsi que dans celui de Jean-Noël Delorme, il n'est, à aucun moment, question de cette journaliste !
Puis, pour répondre à cette question, toujours posée par la personne qui se fait appeler ???, à savoir : Faire son boulot de Journaliste… Est-ce actuellement possible ???" , il faudrait qu'elle contacte directement El Hadji Gorgui Wade Ndoye...
En ce qui me concerne, vue mon expérience, je peux assurer que par moment, il est très difficile de faire son boulot de journaliste, comme je l'explique dans mon papier, ainsi que dans les réponses que j'ai faites aux lecteurs, qui venaient commenter...
Ce qui vous est visiblement "difficile", Monsieur Duttilloy, c'est de trouver un titre qui ne soit pas simplement accrocheur.
"Faire son boulot de journaliste... est-ce actuellement possible ???". On se croirait à Pekin ou sous la France de Vichy (pour reprendre ici le titre d'un ouvrage célèbre d'un historien américain qui ne l'est pas moins).
Vous avez pensé à envoyer votre article à vos confrères de Reporter sans Frontières ? Rien qu'à l'idée, on s'impatiente de voir leur retour de courrier. Quand vous l'aurez, vous n'oublierez pas de nous en faire parvenir une copie.
PS: si vous croisez Béatrice ou Jean-Louis, pensez à leur dire qu'au pays, quelques personnes pensent encore à eux. Radicalement votre !
En réponse à votre commentaire n° 4, il y a, "!!!", une précision que je tiens à vous donner...
En effet, la France de Vichy n'existe pas, n'a jamais existé !
Et, ce n'est pas Jean-Noël Delorme, le fondateur de ce blog, qui viendra me contredire : loin de là, puisqu'il me soutient dans le combat, que je mène en faveur de ma Ville : Vichy, et, qu'il a repris mes articles dans son propre blog... Il vous suffit de les lire avec beaucoup d'attention !!!
Il y a, comme le précise « Le Petit Larousse illustré » ou tout autre dictionnaire de langue française, une énorme différence entre :
- « de », qui est une préposition servant à marquer l’origine (ex : « Je suis de Vichy », « Je reviens de Paris »),
- « à », qui est préposition utilisée pour exprimer un rapport de tendance (ex : « aller à Paris », « le Gouvernement Pétain installé à Vichy »…), de situation (ex : « être à la campagne », de provenance (ex : « boire à une source »).
Donc, comme vous le constaterez, tout est affaire de sémantique…
De ce fait, et j’espère que vous daignerez le comprendre aisément :
- Il n’y a jamais eu de « Gouvernement de Vichy »,
- il y a eu un Gouvernement collaborationniste installé à Vichy,
- il n’y a jamais eu de « Vichystes », les habitants de Vichy étant des Vichyssois,
- le terme « République française » ayant été banni par le Maréchal Philippe Pétain lorsque les pleins pouvoirs lui furent accordés en juillet 1940, il convient de parler, dans ce cas précis, de l’« Etat français », vocable officiel pour désigner la France,
- le nom « Vichyste », étant, bien qu’accepté par les dictionnaires français, le terme inexact adapté pour désigner les partisans de la Collaboration entre le Gouvernement français du Maréchal Philippe Pétain et le Régime nazi, il convient de parler uniquement de « Pétainistes » ou de « maréchalistes ».
D'ailleurs, vous vous apercevrez, si vous vous intéressez à l'Histoire de la IIè Guerre Mondiale,
- qu'on a jamais parlé des « Londristes » pour désigner les partisans du Général de Gaulle appelés, à l'époque : « Gaullistes »,
- qu'on n'a jamais parlé du « Londrisme » pour disserter sur le « Gaullisme »,
- qu'on n'a jamais parlé du « Gouvernement de Londres » pour disserter sur le Gouvernement de la France Libre, en exil à Londres !
De plus, vous semblez faire partie de ces gens qui rendent une ville et sa population responsable des crimes commis au nom de la Collaboration, au prétexte que Vichy fut la Capitale de l'Etat français, donc de la Collaboration avec l’Allemagne nazie !
Je dois vous signaler que Pierre-Victor Léger, à l'époque : Maire de Vichy, a profité de son mandat pour travailler dans la Résistance !
De plus, jamais le drapeau nazi ne flotta sur Vichy, la seule ville de France à refuser cet « honneur », ce, grâce à Pierre-Victor Léger et grâce à un officier allemand anti-nazi amoureux de cette ville !
Puis, l'Hôtel de Ville de Vichy fut la seule Mairie à refuser de recevoir les officiels collaborationnistes, le Maréchal Pétain et les ministres de son Gouvernement : jamais le livre d'or de la Ville ne fut signé par ces traîtres !
Alors, cessez cet amalgame récurent pratiqué au nom de la Mémoire !!!!
Pour vous en convaincre, il faudrait
1°) - Que vous lisiez mes articles : « Lettre ouverte à Antoine de Gaudemar, Editorialiste à ‘’Libération’’ »(1), « La Ville de Vichy ne doit pas servir de bouc émissaire lors des commémorations de la Shoah »(2), et « Vichy, Capitale de l'Intégration européenne»(3)
2°) - Que vous vous penchiez sérieusement sur la Proposition de Loi de Gérard Charasse, Député de l’Allier, « visant à substituer dans les communications publiques invoquant la période de l’État français, aux références à la ville de Vichy, l’appellation "dictature de Pétain" »(4).
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(1) http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=11943
(2) http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4959
(3) http://www.come4news.com/index.php?option=com_content&task=view&id=18845
(4) http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion0729.asp
Au dela des problèmes posés par l'Effet ''11 septembre 2001", il semble indéniable que cet acte discriminatoire subi par mon Confrère El Hadji Gorgui Wade Ndoye est, en soi, particulier (sans être rare), mais, lamentable...
Je pense, puisque les responsables de Come4News sont en rapport avec lui, que REPORTER SANS FRONTIERES est prévenu de cet article : en effet, cette organisation de défense des journalistes reçoit tous les articles relatifs aux discrimination de toutes sortes exercées à l'encontre des journalistes, ou au cas de censure...
En ce qui concerne Béatrice et Jean-Louis, je ne pense pas qu'ils soient au courant de cette affaire : il est vrai que cela s'est passé, à Genève (Suisse), dans les locaux et aux abords de l'OMC !
Radicalement,
Dominique Dutilloy
J'ai voulu mettre l'accent sur le comportement de certaines attachées de presse, et, de certains vigiles (qui se prennent pour des cow-boys)...
Il faut savoir que, dans toutes démocraties, de tels comportements ne sont pas rares...
Moi-même, et ce n'était en aucun cas de la discrimination raciale à mon encontre, j'ai subi la mauvaise humeur de vigiles ou de certaines attachées de presse... J'ai immédiatement réagi en demandant à voir un responsable : à de rares exceptions près, j'ai obtenu gain de cause, les personnes mises en cause étant immédiatement mutées dans un autre secteur !
Il faut savoir qu'une attachée de presse a parfaitement le droit de refuser de donner son accréditation à un journaliste, ce, pour quelque motif que ce soit (autre que le racisme, qui, lui, reste formellement interdit)... En retour, le journaliste a le droit de connaître les raisons de ces refus, qu'on est obligés de lui donner...
Radicalement,
Dominique Dutilloy
Juste un détail : je ne connais pas personnellement Béatrice et Jean-Louis... Donc, je serais bien en peine de leur parler de ce livre !
Au fait, quel rapport y a-t-il entre ce livre de Robert Paxton et mon article (que Jean-Noël Delorme a analysé et commenté) ? Personnellement, je n'en vois aucun !
Cordialement,
Dominique Dutilloy
Votre haute conception de l'indépendance journalistique, relativement à ce qui mérite ou non d'être divulgué, est assurément réjouissante. On devine d'autant mieux vos difficultés à faire votre travail et à faire reconnaître vos talents en hauts-lieux.