On y est ! Ségolène est candidate au poste de première secrétaire du Parti Socialiste
Et c’est une bonne chose !
Une bonne chose, pour la droite, au vu des performances passées de la gente dame.
Une bonne chose, pour le PS, car, avec elle, « tout serait vraiment possible » et tous les espoirs permis pour ceux qui envisageaient de faire sécession et … pourront donc rester.
Une bonne chose pour la vie Politique Française et la parité, car le parti le plus misogyne de France, si elle obtient le poste, tournera royalement une sacrée page.
Plus sérieusement …
La « nomination » de Ségolène Royal permettrait de sauver le PS et de lancer enfin un vrai débat, à l’intérieur de ce parti.
En effet nous savons que la future nouvelle Secrétaire est fan des commissions et des enquêtes auprès des militants.
Elle nous a habitués, lors des dernières échéances électorales, à se reposer sur les attentes des militants et éventuellement des français, pour définir ses prises de positions et l’orientation des grands axes de sa politique ; c’est ce qu’on attend d’un secrétaire général
Ses bourdes passées, à répétition, plaident aussi en sa faveur et, même si elle semble avoir beaucoup appris, en la matière, cela lui permettra d’endormir les éléphants.
Sa force, c’est l’âge des militants qui l’ont amenée là : les jeunes ! Ceux là, il ne lui faudra pas les décevoir ; mais, si elle y parvient, ils lui permettront d’en imposer à tous les autres.
Sa faiblesse c’est le piège Bayrou. Saura-t-elle l’éviter ?
Si non, elle perdra sur sa gauche et renforcera la nébuleuse du facteur.
Gageons qu’elle s’en sortira bien, car son succès, sur ce coup, lui permettrait de rouler quelque temps solo et, égo oblige, de se passer, momentanément, d’alliés de circonstance quelque peu encombrants …
A moins qu’elle ne nous ressorte le coup de son parrain en politique, François Mitterrand, le coup … du programme commun
Il faut peut être le souhaiter, rien que pour le plaisir … de voir assis, à la même table, Ségolène Royal, Olivier Besancenot et François Bayrou.
On n’a pas souvent, par les temps qui courent, l’occasion d’une franche rigolade…
Et puis, il faut avouer que l’incroyable faculté de la candidate à nous la jouer les Gaston Lagaffe féminins, a fini par nous la rendre attachante et sympathique …. Son nouveau look aussi… on ne se refait pas !
Pas grand-chose à en retenir,
sinon que les banquiers sont des méchants et que le désengagement de l’état est, encore et toujours, cause de tous les maux.
Quelques impressions…
Serge Godard semblait en pleine forme: il est vrai qu'il se trouvait sur ses terres, dans son bastion…
Jean Pierre Brenas a été pugnace et a argumenté en profondeur sur la fiscalité, s’attirant la réponse, désormais traditionnelle, lorsque cela gratte : « Pas à l’ordre du jour » … on n’en saura pas plus sur la fameuse taxe additionnelle…
Des verts plus préoccupés d’antimilitarisme que de … verdure
Anne Courtillé mordante, présente sur tous les fronts et impavide sous la bronca…
Les qualités de marathonien d’Alain Martinet que certains avaient du mal à suivre, quand au sujet des votes proposés …
Aux abonnés absents:
Les deux co-leaders du Modem
Au piquet :
Alain bardot, qui nous a fait, en matière d’exposé préliminaire d’orientation budgétaire, un véritable réquisitoire de politique générale populiste que n’aurait pas désavoué Besancenot, en réussissant le tour de force de ne rien laisser deviner des lignes du budget qui sera débattu en décembre, si ce n’est une augmentation de la fiscalité qui sera … ce qu’elle sera !
Le Ponce Pilate d’or :
Une jeune conseillère municipale qui s’est abstenue dans presque tous les votes.
Les bons points pour leurs interventions opportunes et argumentées :
- Brenas
- Lafont
- Virgoulay
- Bianchi
- Barbin
Jean Philippe
Elie, journaliste et Rédacteur en Chef de "Chef d'Entreprise Magazine". vient de livrer une note sur sa page
Facebook, qui a elle seule résume l'inquiétude, voir l'indignation de beaucoup d'entre nous...
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