jn delorme blogue...
Khader Moulfi leader historique et charismatique de Coalition Harki appelle à la dissolution de la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discrimination et pour
l'Egalité)http://www.nationspresse.info/?p=29507
Imprimer seulement la page 3 (c’est celle avec la photo de l’avocat en haut à gauche)
Sensibilité MPF :
http://www.libertas2009.fr/presse/villiers-demande-au-chef-de-letat-de-dissoudre-la-halde
Sensibilité Identitaire :
http://fr.altermedia.info/general/halte-a-la-halde-5-ans-ca-suffit_22704.html
Sensibilité Zemmourienne :
http://www.paperblog.fr/1854363/eric-zemmour-demande-la-suppression-de-la-halde/
Sensibilité Ch’timmie :
http://www.christianvanneste.fr/?p=2353
Sensibilité Blogueuse :
http://puzzledelintegration.blogspirit.com/archive/2009/02/04/
supprimer-la-halde-un-acte-politique-salutaire-pour-la-paix.html
Sensibilité Béate :
http://umpstbeat.unblog.fr/2009/02/24/
supprimer-la-halde-un-acte-politique-salutaire-pour-la-paix-civile/
Sensibilité Humoristique :
http://fromageplus.wordpress.com/2009/05/02/schweitzerthon/
Sensibilité Rebelle :
http://www.rebelles.info/article-30862670.html
Sensibilité Laïque :
http://www.ripostelaique.com/Gerin-demande-l-interdiction-de-la.html
Sensibilité Paysagiste :
Choisir la Mise en page “Paysage” avant d’imprimer.
http://www.euro-reconquista.com/haltealahalde/
Sensibilité Paysagiste Harki :
Choisir la Mise en page “Paysage” avant d’imprimer.
http://www.coalition-harkis.com/content/view/257/109/
Sensibilité MPF régionaliste :
http://mpf63.over-blog.com/article-30503498.html
Sensibilité Européenne CPNT 2009 :
http://www.libertas2009.fr/participer/petitions/petition-pour-la-suppression-de-la-halde-2
Sensibilité Villiériste Zemmourienne :
http://mpf63.over-blog.com/article-30757872.html
Sensibilité Rousseau-Zemmourienne :
http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2009/04/30/
les-bonnes-raisons-de-zemmour-pour-supprimer-la-halde.html
Sensibilité Outre-politicienne :
http://penseesdoutrepolitique.wordpress.com/2009/04/29/
la-halde-se-mele-du-reglement-interieur-de-la-nouvelle-star/
Sensibilité Volontaire :
http://www.levolontaire.fr/la-halde-veut-elle-en-finir-avec-la-citoyennete/
Voir aussi: http://www.gaullisme.fr/36lepourhiet.htm
Debout la République a été créée le 3 février 1999 par Nicolas Dupont-Aignan en tant que courant "gaulliste authentique" du Rassemblement pour la République (RPR).
La majorité de ses membres participe ensuite à la fondation du Rassemblement pour la France (RPF), créé dans la foulée de la liste souverainiste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers aux élections européennes de 1999.
DLR est relancée une première fois en mai 2000 et devient une passerelle entre les pasquaïens du RPF et les séguinistes du RPR.
Le 7 septembre 2002, DLR est relancée une seconde fois en tant que courant « gaulliste et républicain » de l’UMP, par huit parlementaires (les députés Nicolas Dupont-Aignan, Yves Jégo, Lionnel Luca, Michel Terrot, René André, et les sénateurs Jean-Claude Étienne, Bernard Fournier, Adrien Gouteyron). Son président, M. Dupont-Aignan, a successivement obtenu 15 % (17 novembre 2002) puis 9 % (28 novembre 2004) aux élections du président de l'UMP. DLR était représenté au bureau politique de l’UMP par deux des trente membres élus : Nicolas Dupont-Aignan & Sylvie Rouillier-Perrin (exclue de l’UMP pour sa candidature aux élections européennes de 2004 en deuxième position sur la liste du Mouvement pour la France en Île-de-France), puis par Élisabeth Laithier.
Le 9 mai 2004, la motion de DLR a obtenu 19,7 % au Conseil national de l’UMP sur l’Europe. Le 6 mars 2005, DLR ne dépose pas de motion défendant le « Non » au projet de Constitution européenne, la motion L’Europe mérite un « Oui » obtenant 90,8 %. Dès lors, DLR se structure sur l’ensemble du territoire et participe à la campagne de Nicolas Dupont-Aignan pour l’élection présidentielle de 2007 puis aux élections législatives de 2007 avec 62 candidats, date à partir de laquelle le parti n'a plus aucun lien avec l'UMP.
Le congrès fondateur du parti a eu lieu le 23 novembre 2008. A la mutualité, lors du meeting qui a vu les statuts du parti approuvés et Nicolas Dupont-Aignan être élu président, plus de 1 000 personnes étaient présentes, parmi lesquelles des gaullistes et des républicains, mais aussi des anciens du MPF, du MRC et des villepinistes. A cette occasion, le Président fraichement élu annonce qu'il présenterait des listes aux européennes 2009.
Le jeune "rassemblement gaulliste et républicain" part pour sa première campagne nationale en toute indépendance lors des élections européennes de 2009. Une alliance avec Libertas a été repoussée du fait de certaines positions pro-turques et ultra-libérales de ce parti européen. DLR présente ainsi des listes partout en France, avec le slogan "Osons une Europe différente" et un programme prônant la création d'une europe confédérale, une europe des agences[1].
Les valeurs de Debout la République sont celles du gaullisme : DLR est régulièrement cité comme un parti "gaulliste social". DLR en appelle à l’indépendance et à la non-soumission de la France vis-à-vis des organismes supranationaux (OTAN, UE) ou des superpuissances, à la probité d'un exécutif fort, à la justice sociale et à la souveraineté du peuple notamment par le recours régulier au référendum
Placé, à tort, à droite sur l'échiquier politique, DLR se présente comme un "rassemblement gaulliste et républicain" au dessus du clivage droite-gauche, en mettant en avant son programme et la composition de son électorat et de ses adhérents.
Au niveau européen, DLR est membre du mouvement européen EUDemocrats, un parti européen qui demande un système européen ayant comme fondement une approche intergouvernementale. Le Président de DLR, Nicolas Dupont-Aignan, en est le co-président. Le mouvement entretient également de bonnes relations avec Jens-Peter Bonde, le fondateur danois du Mouvement de Juin.
DLR dispose de 3 instances nationales : le Congrès, le Conseil national et le Bureau executif.
Le Congrès réunit tous les adhérents chaque année pour discuter de l'action du mouvement et se prononcer sur le rapport moral et financier. Tous les 3 ans, le Congrès procède à l'élection des 50 membres du Conseil national et du président de Debout la République.
Le Conseil national est composé de 50 membres élus par le congrès, des membres du Bureau exécutif, des Secrétaires départementaux, des parlementaires, des présidents de Conseils régionaux et des présidents de Conseils généraux. C'est l’organe de direction qui définit la stratégie de DLR et fixe ses grandes orientations.
Le Bureau exécutif est placé sous l'autorité du Président du mouvement et est composé de trois vice-présidents, du secrétaire général nommé par le président chargé de le seconder dans la gestion quotidienne de DLR, du trésorier, de secrétaires généraux adjoints et de délégués nationaux. Il assure la gestion quotidienne du mouvement sur toutes les questions qui lui ont été déléguées par le Conseil national.
Le président du mouvement est élu pour 3 ans. Il conduit le mouvement, préside les instances nationales et assure l’exécution de leurs décisions et représente Debout La République dans tous les actes de la vie civile.
L’organisation territoriale de base de DLR est la circonscription législative. Chaque circonscription est dirigée par un Comité de circonscription présidé par un Délégué de circonscription et composé d'élus.
Les membres des Comités de circonscription composent un Comité départemental, dirigé par un Président départemental, dont le rôle consiste en des missions protocolaires de représentation et de médiation. Le Comité départemental ratifie la nomination d'un Secrétaire départemental.
Le Secrétaire départemental représente le président du mouvement dans le département et organise la vie interne de la fédération. Il est assisté de plusieurs délégués (jeune, université, monde rural, affaires économiques et sociales et action militante).
Au niveau régional, un Coordinateur régional est nommé pour assurer la liaison entre les fédérations départementales de la région, résoudre les litiges et faire le lien avec le centre national de DLR.
Un mouvement jeune existe : il s'agit de Debout les Jeunes. Il est actuellement dirigé par Laurent Seurot.
Dans chaque département, les jeunes adhérents et militants de DLR sont représentés par un "Délégué Jeunes". Un Coordinateur régional permet de faire le lien entre chaque département et de coordonner les actions.
A l'issu du Conseil national du 18 janvier 2009[2], le premier Bureau exécutif de DLR en tant que parti indépendant a été élu et nommé.
Au 1er semestre 2009, DLR, par l'intermédiaire de ces élus, s'oppose activement à la loi HADOPI : Nicolas Dupont-Aignan intervient et participe au rejet du premier texte en avril 2009, lors du vote à l'Assemblée nationale, tandis que Jean-Pierre Enjalbert (tête de liste Île de France aux européennes 2009) se constitue prisonnier[3] dans un commissariat du Val d’Oise au nom de ses administrés qui pratiquent le téléchargement illégal sur Internet.
Il reste moins d’un mois avant le scrutin des élections européennes et la chape de plomb qui entoure la campagne ne parait pas vouloir se lever.
Pour le citoyen de base qui regarde la télévision, écoute la radio et lit la presse nationale seuls deux « leaders » trustent et crèvent les écrans et les Unes : Nicolas Sarkozy et François Bayrou ; pour le premier c’est logique puisque c’est le chef de l’état et que nous sommes en période de crise, même s’il recoiffe sa casquette de patron de l’UMP (c’est de bonne guerre et ses prédécesseurs on fait de même) ; pour le second, le Poulidor de la politique, cela l’est moins, sauf si on le considère comme un faire valoir, un peu comme l’a été Ségolène Royal il y a deux ans…
Alors, pourquoi ce grand silence, cette volonté non déclarée de pourrir la campagne en ne la laissant pas suivre son libre cours ?
On ne peut, raisonnablement, y voir un complot entre les deux anciens grands partis, UMP et PS, avec la complicité des médias, même si la théorie récurrente du complot est séduisante …
Non, il faut peut être plutôt y voir l’effet pernicieux de ce fameux réflexe pavlovien qui fait croire qu’en voilant le débat on espère qu’il n’a pas lieu d’être ; on espère en persuader les électeurs et s’en persuader soi même..
Que va-t-il se passer ?
Si la campagne ne démarre pas, son résultat va aller au-delà des attentes de deux qui la mettent sous le boisseau :
Faute d’un accès réel aux programmes des différentes listes, aux différentes sensibilités qui sont comme autant d’attentes des français; faute d’un véritable débat qui permette aux électeurs de s’informer sur la réalité du fonctionnement de l’Europe, sur ses disfonctionnement, sur les options possible pour l’améliorer et la mettre en phase avec nos souhaits et nos inquiétudes, on va s’acheminer vers un vote qui d’européen va devenir national :
Pour ou contre Nicolas Sarkozy ; pour ou contre sa gestion de la crise, pour ou contre la paupérisation de la société française, et même pour ou contre le chômage, pour ou contre tout et pour ou contre son inverse, avec le risque ultime d’un évènement important, relevant bien souvent du fait divers et qui influera, au dernier moment, de façon décisif sur le vote et … l’abstention.
Pire qu’un jeu de poker, c’est à une véritable partie de roulette russe que se livre nos dirigeants politiques!
Ceux du parti au pouvoir risquent un vote sanction sans commune mesure avec les réels résultats de la politique du gouvernement et se mettent en situation de se prendre la balle entre les deux yeux…
Ceux de l’opposition, en l’occurrence le PS, risquent un vote de défiance du à leur manque de lisibilité et s’exposent à prendre leur propre balle derrière la tête..
Celui, placé en embuscade, tel le Modem, n’ayant pas de balle dans son barillet, ne risque pas la mort subite, mais la décrédibilisation publique, par l’absurde de sa politique du coucou…
Ces « grands partis » ne sont pas idiots, bien sur, et s’ils misent sur cette stratégie du « banco », c’est parce que leurs énarques stratèges jouent sur l’abstention et sur le grands nombre de listes, certains d’être les seuls à atteindre cette fatidique barre des 10%, seuil pour être élu à Strasbourg et se moquent, comme de leur première chemise, d’envoyer au parlement européen des députés élus par seulement 10% de 40%, voire 30% des suffrages exprimés, c'est-à-dire en réalité 3à 4% de l’électorat. Ce déni du plus élémentaire civisme républicain risque de leur couter cher !
Cher en crédibilité et peut être aussi cher dans l’urne !
Alors qui gagnera ces élections européennes ?
Peut être l’ultra gauche dont le but statutaire, et c’est un comble, est la destruction de toutes nos institutions et de notre société…
Peut être, la multitude des autres listes de droite et de gauche, mais leur grand nombre ne leur permet pas d’espérer une représentation à Strasbourg.
Peut être le MPF mais son souverainisme s’accorde mal avec ses alliances au sein du mouvement Libertas qui brouillent son message ; ses électeurs voyant mal ce que vient faire là dedans (la souveraineté de la France), l’Italie et l’Irlande pour ne parler que des plus fréquentables.
Probablement Debout La République qui apparait de plus en plus comme un sursaut républicain rassembleur, mais sa jeunesse politique et l’omerta médiatique entravent lourdement sa communication, même s'il y a quelques exceptions locales
Qui gagnera les élections européennes si la campagne ne démarre pas réellement, si le débat n’a pas lieu ?
Certainement l’abstentionnisme.
Certainement pas les Français et encore moins l’Europe !
Enième épisode et rebondissement: Le tribunal administratif vient d'annuler la décidion
préfectorale ... d'annuler le projet
d'incinérateur à Clermont-ferrand!
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