jn delorme blogue...
Septique nous adresse une suite à son message d'avant hier. Suite oh combien pertinente...Je n'aurais pas dit mieux:
Hier, j’attirais l’attention sur la veille démocratique.
Depuis dimanche soir, des alter gauchistes remettent en cause, par le pillage et l’émeute, les résultats d’un vote qui ne correspond pas aux exigences de la solidarité ; celle qui souvent leur permet de vivre d’assistance.
La gauche dite de gouvernement regarde ces attaques contre la démocratie, et, se tait en espérant tirer les marrons du feu des véhicules en flamme.
Des médias ‘’grèviculteurs’’, tel France-Info, relatent avec complaisance les émeutes contre le vote en les présentant comme des manifestations anti-sarko (donc,a priori, légitimes) sans jamais condamner leur caractère factieux
Certes ils n’osent pas encore les appeler des manifestations citoyennes, mais on sent que l’adjectif n’est pas loin.
Par la magie de cet adjectif, les violences iraient rejoindre celle des faucheurs et celles de toutes les actions minoritaires et illégales de tous les sans.
Ces émeutiers ne sont pas des amateurs, ils sont idéologiques structurés, ils sont ou seront utiles ou utilisés. Ils ont l’expérience des intermittents du spectacle, des faucheurs volontaires, des antimondialistes, etc… (j’en passe et des pires)
Leur violence et les résultats de ces violences ne seront pas gratuits. Elle sera utilisée contre le résultat des votes passés et à venir. Elle peut être le catalyseur de la mobilisation des lycées.
Imaginez, si demain ces affrontements produisent un mort, les cris d’orfraie des biens pensants de la gauche de gouvernement contre les ‘’violences fascistes de la police sarkosienne’’.
La veille démocratique doit être active. Il faut dès maintenant faire condamner ces agressions anti-démocratique.
Comment ?
Tout simplement en proposant dans toutes instances où sont présents dans élus de ces gauches dite morales, une motion précisant ‘’l’assemblée condamne les agissements et les manifestations qui remettent en cause un vote démocratique’’ et (si c’est possible) ’ ’l’assemblée demande les sanctions les plus grandes contre leurs auteurs et instigateurs de ces attaques contre la démocratie’’
Je crains qu’il y ait beaucoup de refus de la part de la gauche dite de gouvernement, mais après tout : à qui profite le crime ?
Septique
Et si dans cette campagne les français voulaient voter Marcel, comme nous le suggère la MAAF (http://jelaurai.maaf.fr/ ) dont le programme :
Un copier/collé, comme promis, de temps en temps, ne fait pas de mal:
Je viens de recevoir la newletter de contribuables associés et je ne peux résister au plaisir de vous en faire profiter:
Ségolène, ses objectifs et ses impôts
Que pense Ségolène Royal de l’impôt ? A un an des élections, il est sans doute temps de se poser la question. La candidate socialiste y a répondu, le 7 juin, sur RTL, où la recevaient les journalistes Alain Duhamel et Jean-Michel Apathie, qui l’interrogeaient sur le coût et le financement de son projet électoral.
« Le problème, affirme Ségolène Royal, ce n’est pas l’augmentation des impôts, c’est la clarification de l’impôt. Le prélèvement fiscal doit d’abord être compris par les citoyens, c’est un objectif de la réforme. »
Nous voilà prévenus quant à la méthode de gouvernement de la candidate socialiste. Elle fixe d’abord les objectifs : l’intendance suivra… En l’occurrence, l’intendance, c’est l’impôt.
- Est-ce que les impôts et la fiscalité vont devoir augmenter pour financer votre projet ? l’interroge Jean-Michel Apathie.
- Nous verrons, Monsieur Apathie, répond prudemment l’interviewée.
- « Nous verrons », c’est : « oui » ? insiste Apathie.
- Nous verrons, puisque ce qui a été décidé hier, c’est que le chiffrage du financement commence à l’issue de l’adoption du projet. Toutes ces questions seront donc remises à plat.
Ségolène Royal livre elle-même le fond de sa pensée : « L’impôt est au service d’un objectif, il n’est pas abstrait, il ne se limite pas à "on augmente ou on baisse". Ce n’est pas un argument politique. La politique, c’est d’utiliser les outils au service d’objectifs. Quels sont les objectifs dans ce projet ? C’est la lutte contre le chômage (…) Parmi les outils économiques ou sociaux pour parvenir à la baisse du chômage, il y a l’outil de la fiscalité. » C’est dit !
Ségolène Royal n’a pas rompu avec les erreurs héritées du socialisme à la française. On a prétendu qu’elle faisait du « Blair ». Rien n’est plus faux. Le projet de la candidate socialiste s’inscrit dans la ligne de la conception archéo-socialiste de l’économie.
Ainsi en est-il lorsqu’elle prétend utiliser l’impôt pour faire baisser le chômage, vieille lune dont l’inefficacité a été maintes fois démontrée. A augmenter sans cesse la dépense publique, donc les prélèvements obligatoires, on n’aboutit au contraire qu’à faire fuir les capitaux et les talents et à décourager l’activité économique, ce qui se traduit par une augmentation du chômage. Il ne faut pas sortir de l’ENA pour le comprendre ; malheureusement, Ségolène Royal, elle, sort de l’ENA…
Les 35 heures : un progrès social
De même s’est-elle taillé un joli succès dans certains milieux de droite en dénonçant les effets pervers des 35 heures, qui, mises en place par Martine Aubry, devaient à l’origine permettre de… réduire le chômage en « partageant » le travail. Il n’en a rien été ; en revanche, cette mesure a durablement « plombé » notre économie.
Peu importe, puisqu’à entendre Ségolène Royal, « la réforme des 35 heures constitue un progrès social. Diminuer le temps de travail pour avoir plus de temps pour ses loisirs, pour sa famille, c’est un progrès. Mais il faut piloter les réformes et rectifier les choses au besoin. »
On ne reviendra donc pas sur cette mesure ruineuse, mais on l’aménagera. Comment ? Ségolène l’explique en évoquant son action personnelle au sein du gouvernement Jospin, concernant les structures d’accueil des personnes handicapées et celles de la petite enfance. Dans les deux cas, le personnel était débordé en raison de la réduction du temps de travail. « J’ai cité en Conseil des ministres ces deux exemples, raconte-t-elle, et à ce moment-là, le Premier ministre a dit : elle a raison, nous allons donc créer des postes dans les structures d’accueil sociales. »
La « solution » et le « réaménagement » passent donc par la création de nouveaux postes, notamment dans la fonction publique. L’entreprise et le contribuable paieront…
A l’inverse de ce que pourraient laisser croire les protestations indignées de ses rivaux et pairs socialistes, Ségolène royal est elle aussi montée sur le bidet fatigué de la vieille idéologie collectiviste. Sans surprise, hélas.
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